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Inscription à la newsletterLes employeurs belges misent sur les fourchettes salariales et le benchmarking
Selon le Guide des salaires 2027 de Robert Half, 87 % des employeurs belges ont instauré ou prévoient des fourchettes salariales, et 80 % recourent à des données de marché externes pour le benchmarking. Par ailleurs, 82 % augmentent ou prévoient d’augmenter leur budget salarial annuel pour réduire les écarts. Publier les fourchettes facilite aussi le recrutement, avec des négociations plus efficaces (42 %), et un meilleur vivier de candidats (35 %).
Pour aller plus loin
Près de 7 jeunes salariés sur 10 ont recours au crédit pour boucler le mois
69% des travailleurs belges âgés de 18 à 34 ans utilisent au moins plusieurs fois par an une carte de crédit ou un découvert pour tenir jusqu'à la dernière semaine avant leur salaire, contre 56% de l'ensemble des travailleurs. 57% ont recours au « achetez maintenant, payez plus tard ». Pour Deel, le pouvoir d'achat n'est pas seul en cause : le cycle salarial mensuel classique joue aussi un rôle.
Pour aller plus loin
Prime bénéficiaire : record de travailleurs concernés, mais montant moyen en baisse
Un record de 1,42 % des travailleurs du secteur privé a reçu une prime bénéficiaire cette année (contre 0,89 % l'an dernier), selon une analyse Acerta portant sur 427 000 travailleurs. Le montant moyen recule toutefois de 2 220 à 1 665 euros. Chimie, pharma et énergie versent les primes les plus élevées (6 579 euros) ; horeca et non-marchand, presque aucune.
Pour aller plus loin
Avantages forfaitaires excessifs : nouvelle taxe de 7,5%
Lorsque plus de 20% de la rémunération d'un travailleur est constituée d'avantages évalués forfaitairement par le fisc (voiture de société, logement gratuit, laptop...), l'employeur devra désormais payer une taxe supplémentaire de 7,5% sur la part des avantages dépassant ce seuil. Un régime distinct et autonome s'applique aux dirigeants d'entreprise de sociétés soumises au tarif réduit à l'impôt des sociétés.
Pour aller plus loin
Le chiffre : 55,2 % des travailleurs souhaitent un lien plus étroit entre le salaire et les compétences.
55,2 % des salariés estiment que la rémunération devrait être davantage liée aux compétences. Les employeurs souhaitent également prendre davantage en compte la performance et les qualités lors de la détermination des rémunérations. Parallèlement, une nette divergence persiste concernant l'ancienneté : 44,4 % des salariés pensent qu'elle devrait être davantage prise en compte, contre seulement 11,1 % des employeurs.