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Nouveau cran dans la guerre des talents : primes de démarrage pour des jobs « ordinaires »

L’octroi de primes de signatures est une pratique assez courante pour les CEO et les vedettes sportives. Le groupe Plopsa va lui aussi attribuer des milliers d’euros aux nouveaux employés affectés à des postes ordinaires. Le jobsite de l’entreprise de parcs d’attractions affiche 10 postes vacants assortis d’un « signing fee » de 2.500 à 10.000 euros. Les collaborateurs visés sont, par exemple, un recruiter, un management assistant ou encore un construction calculator.

Plopsa Jobs

Téléchargez gratuitement le manuel sur le travail

L’avocat, Filip Tilleman, vient de publier la 19e édition du Guide pratique du travail. Il s’agit d’un manuel numérique sur les relations de travail comptant 380 pages, accessible et très structuré. Vous y trouverez, par exemple, 12 pages consacrées à la « visite de l’inspection sociale » et plusieurs dizaines d’adresses utiles. Grâce à Randstad, vous avez la possibilité de télécharger gratuitement le Guide pratique du travail. Un véritable présent du ciel !

Lien de téléchargement direct.

Mieux vaut toutefois passer par le site internet Randstad Workpocket. Faites défiler l’écran jusqu’en bas. Dans le coin droit, vous trouverez le lien de téléchargement, mais aussi un lien vous permettant de recevoir les mises à jour dans votre boîte mail. Un simple enregistrement (nom et adresse e-mail) suffit.

33 % de la population active travaillent sous un statut à risque

[corrigé] Les introductions en bourse peuvent considérablement enrichir les actionnaires dont les « travailleurs » (souvent sans contrat fixe) sont très mal rémunérés. Ce phénomène est bien connu aux États-Unis. L’Europe doit également réfléchir à la protection sociale et aux conditions de rémunération et de travail des indépendants et des salariés occupés sous des contrats atypiques. Ceux-ci représentent 33 % de la population active. Tel est ce que révèle la fondation européenne, Eurofound.

Le rapport Does employment status matter for job quality ? (Eurofound, pdf, 24 pages, téléchargement direct, en anglais) compare la qualité des conditions de travail propres aux différents statuts.

Vous en trouverez un résumé dans le blogpost Le statut professionnel importe-t-il pour la qualité du travail ?
(Securex)

Gérer les retardataires récurrents : quelques conseils

Il est important de réagir de la bonne manière face aux incorrigibles retardataires, pour éviter entre autres des complications juridiques. Lorsque les mises en garde informelles restent sans résultat, il est temps de passer à un avertissement écrit. Partena Professional explique ce qu’il y a lieu d’y mentionner - et comment mettre en place le système de bonus « CCT 90 » dans ce contexte.

Comment gérer les arrivées tardives récurrentes des travailleurs? (Partena Professional)

Ne pas fixer les objectifs de bonus est une violation de contrat

Employez-vous des collaborateurs qui ont droit à un bonus lorsqu’ils atteignent certains objectifs? Dans ce cas, vous commettez, en tant quemployeur, une faute contractuelle si vous omettez de fixer ces objectifs. Conséquence : le travailleur est supposé avoir rempli ses objectifs. C’est ce que confirme la Cour du Travail. Ce même arrêt indique également que les jours de vacances reportés à une année ultérieure ne donnent pas droit à une compensation financière.

Arrêt de la Cour du Travail Bruxelles 8 janvier 2019, AR 2017/AB/661 (en néerlandais) (Juridat, pdf, téléchargement direct, 16 p.)

Deux nouveaux incitants au travail dans la partie francophone du pays

Dès le 1er mai 2019, un nouveau contrat de formation-insertion remplacera le Plan Formation-Insertion en région de langue française. Autre nouveauté : le FOREM octroie, avec effet rétroactif au 1er septembre 2018, une prime de 350 euros aux demandeurs d’emploi qui réussissent une formation visant un métier en pénurie ou qui ont mis un terme à la formation pour entrer au service d’un employeur.

Nouveau contrat de formation-insertion en région de langue française à partir du 1er mai 2019 (EasyPay Group)

Incitant+ : prime à la formation visant un métier en pénurie en Région wallonne (EasyPay Group)

Signer un contrat de travail ? Un smartphone suffit

L’application belge bien connue Itsme propose désormais aussi « la signature électronique qualifiée », une solution d’authentification dopée. L’utilisateur final peut ainsi apposer une signature légale via son smartphone, sans devoir utiliser un lecteur de cartes. Grâce à cette solution, il peut notamment signer un contrat de travail.

Nouveau: apposez dès à présent une signature légale sur n'importe quel document avec votre smartphone
(blog de Itsme)

 

Quels sont les horaires autorisés en cas d’interruption de carrière ?

Les travailleurs qui prennent un crédit-temps ou bénéficient d’un congé thématique ne peuvent plus prester d’heures supplémentaires. Cette interdiction vise également les heures supplémentaires volontaires. L’ONEM revient donc sur sa position. Il restreint aussi les possibilités de prester des heures complémentaires. Partena expose avec beaucoup de clarté la réglementation très complexe en la matière.

Mon travailleur est en crédit-temps ou en congé thématique : quel impact sur son temps de travail ?
(Partena Professional)

Lire aussi :

Crédit-temps et congés thématiques : l'ONEM intensifie les contrôles (HR Alert, 26 février 2019, avec liens vers feuille d'info et check-list de l'ONEM)

Plus de job de vacances pour vos apprentis en alternance

Attention si vous occupez des étudiants qui suivent une formation pratique en milieu professionnel. L’ONSS revient sur sa position antérieure : l’employeur ne peut plus occuper ces apprentis sous contrat d’occupation d’étudiant, y compris durant les mois d’été juillet et août. Le jeune ne peut dès lors à aucun moment de l’année conclure un contrat de ce type avec son maître de stage.

Travail des étudiants pour les apprentis en alternance : l’ONSS change d’avis (Partena Professional)

Les politiques RH solides freinent la rotation

Pour la deuxième année consécutive, le nombre de ruptures de contrats à durée indéterminée affiche une nette augmentation. Un contrat sur 8 a a pris fin en 2018. Les causes de rupture sont les suivantes : licenciement et rupture par l’employeur (18 %), démission et rupture par le travailleur (29 %) et cessation de commun accord (26 %). Plus l’entreprise est grande, plus le taux de rupture est faible. Ce constat trouve sans nul doute son explication sans une politique RH plus solide.

10 % de contrats à durée indéterminée rompus de plus en 2018
(Acerta, communiqué de presse avec tableaux et commentaires intéressants)

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