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Motif grave après propos sexistes dans un média social privé

Un travailleur protégé avait été licencié avec effet immédiat après avoir fait des commentaires de nature sexuelle sur deux collègues féminines dans un groupe Facebook privé comptant 520 membres. La Cour du Travail de Liège, division Namur, a donné raison à l'employeur. La liberté d'expression n'est pas absolue, et certainement pas dans les relations de travail. Malgré le caractère privé du groupe Facebook, ont jugé les magistrats, les remarques désobligeantes avaient un caractère public : le groupe compte de nombreux membres, et l'employé concerné ne connaît pas la plupart d'entre eux.

Des propos sexistes sur un groupe Facebook peuvent constituer un motif grave (cabinet d'avocats Sotra)

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