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La flexibilité au travail : pas évidente

Bon nombre d’employeurs peinent à mettre en œuvre une organisation flexible du travail. Et quatre travailleurs sur dix n’osent (quasiment) pas demander un régime de travail flexible, de peur que cela nuise à leurs chances de promotion, entre autres. C’est ce que nous apprend l’étude Global Talent Trends de Mercer. Elle annonce également la disparition à court terme d’une fonction sur cinq.

Flexibilité au travail : 4 employés sur 10 inquiets pour leur promotion (communiqué de presse de Mercer)

Temps partiels: adaptez votre règlement de travail

Encore une échéance en vue. Tous les employeurs qui occupent des travailleurs à temps partiel selon des horaires variables doivent adapter leur règlement de travail pour la fin du mois. Plus besoin de détailler tous les horaires dans le RT, mais pour les temps partiels qui ont des horaires variables, une nouvelle obligation s’y substitue.

Travail à temps partiel et horaires variables - N'oubliez pas d'adapter votre règlement de travail ! (Securex)

Mise en œuvre de l’alerte travail à domicile

Le ministre de l’Emploi et l’IRM se sont mis d’accord sur l’activation d’une alerte travail à domicile en cas de conditions météorologiques dangereuses. Kris Peeters appelle les employeurs à prévoir des procédures relatives au télétravail en cas de force majeure, sur la base du « télétravail occasionnel » introduit par la loi qui porte son nom.

Le SPF Emploi détaille le sujet. Alerte travail à domicile (SPF Emploi)

Finie, la semaine de 38 heures dans l’horeca

[approuvé] L’horeca peut dorénavant appliquer les heures supplémentaires peu coûteuses aux travailleurs à temps plein sans procédure (avec caisse blanche : 360 heures, sans : 100). Après épuisement de ce quota, 3 options fiscalement avantageuses : heures supplémentaires volontaires sans motif ou heures supplémentaires dans le cadre d’un surcroît extraordinaire de travail ou d'une nécessité imprévue.

Nouveautés horeca : heures supplémentaires peu coûteuses et flexi-jobs (ADMB)

Pas de flexi-job sans enregistrement des heures

Tout employeur qui fait appel à des flexi-jobs (pas seulement dans l’horeca) est tenu de mettre en œuvre un système d’enregistrement des présences. Les infractions sont lourdement sanctionnées. S’il s’agit de contrats journaliers oraux, la déclaration Dimona mentionnant l’heure de début et de fin des prestations vaut comme enregistrement.

Si un inspecteur surprend un travailleur en flexi-job sans que l’heure de début et de fin de ses prestations soient enregistrées, ce dernier est présumé avoir fourni des prestations de travail à temps plein pendant tout le trimestre.

Les détails dans N’oubliez pas l’enregistrement des présences pour vos travailleurs flexi-job ! (Securex)

L’Allemagne en route vers la semaine de 28 heures

En échange de davantage de flexibilité, 900 000 travailleurs du Land de Baden-Wurttemberg ont obtenu une hausse de salaire de 4,3 %, des primes mensuelles et le droit d’opter pour une semaine de 28 heures, avec une perte de salaire minime. L’accord a été conclu par le puissant syndicat IG Metall. Sans doute fera-t-il des émules dans d’autres secteurs et d’autres parties de l’Allemagne.

Allemagne : un premier pas vers la semaine de vingt-huit heures dans la métallurgie (Le Monde)

Le bien-être au télétravail, question de culture

Une enquête réalisée à Louvain réfute que le télétravail intensif entraîne en soi un mal-être. Ce qui importe, c’est la manière dont le télétravailleur se sent encadré, l’organisation des contacts avec les collègues et le degré d’autonomie et d’implication dans la prise de décisions. En deux mots, les mêmes facteurs qui déterminent le bien-être de ceux qui ne travaillent pas chez eux.

L’encadrement professionnel, facteur déterminant pour le bien-être des télétravailleurs (Idewe)

Not Extent of Telecommuting, But Job Characteristics as Proximal Predictors of Work-Related Well-Being (Tinne Vander Elst e.a., Journal of Occupational and Environmental Medicine, août 2017, texte intégral ; version pdf disponible au téléchargement)

Le flexi-job plus coûteux qu’on ne le croit

Un flexi-job coûte moins cher qu’un travailleur ordinaire, mais la différence n’est pas énorme. Au salaire horaire de base de 9,18 euros (quelle que soit la fonction) s’ajoutent toutes sortes de suppléments et primes, le flexi-pécule de vacances et parfois un salaire garanti en cas de maladie. Partena Professional donne un exemple chiffré et plus de détails.

Flexi-jobs – la rémunération des travailleurs sous statut flexi-job (Partena Professional)

À lire également :

Flexi-jobs - les contrats (Partena Professional)

Flexi-jobs – Dimona (Partena Professional)

Embaucher à moindre frais dans l’Horeca (Securex)

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