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« Choisir soi-même sa rémunération ? C’est le cas chez nous. »

Depuis 3 ans déjà, les travailleurs de l’entreprise londonienne Smarkets choisissent eux-mêmes leur salaire en toute transparence. Il s’en suit parfois une discussion animée entre collègues. La plupart du temps, la volonté de rester en bons termes semble réfréner l’avidité. Une évaluation a lieu tous les 6 mois. Selon le CEO de l’entreprise, Jason Trost, ce système présente plus d’avantages que d’inconvénients.

Wat gebeurt er als werknemers zelf hun salaris mogen kiezen en collega’s bepalen of dat te hoog of te laag is – dit bedrijf probeerde het uit (Business Insider, article en néerlandais)

What happens when you let employees pick how much they want to be paid ? This company decided to find out. (Business Insider, article en anglais)

La pénurie n'augmente pas encore le coût de la rétention

Malgré les tensions sur le marché des postes vacants, les employeurs ne doivent pas encore, à l’heure actuelle, proposer des augmentations salariales conséquentes aux employés pour les garder dans leurs troupes. Tel est ce que révèle Acerta. Les plans cafétéria contribuent probablement à diminuer la pression. Autre constat : les employés occupés depuis moins de 10 ans ont beaucoup plus de chance de bénéficier d’une augmentation de salaire importante.

4 sur 5 employés ont reçu en moyenne 22,6 euros en plus durant la première moitié de l’année (Acerta)

 

Salaires et avantages extralégaux en hausse

En un an, les salaires mensuels ont augmenté à hauteur de 4 à 5 pour cent pour atteindre en moyenne 3.329 euros bruts. Le revenu médian s’élève précisément à 3.000 euros. Le nombre d’avantages extralégaux par travailleur est passé à 4,5 en moyenne. Les plus fréquents sont les  chèques-repas, l’assurance hospitalisation, l’assurance de groupe, les écochèques et le Gsm ou smartphone. Tel est ce que révèle le Loonwijzer de Jobat établi sur la base d’un sondage mené auprès de 20.000 travailleurs.

Belg verdient 3.329 euro bruto per maand (Jobat)

Les PME entendent motiver via des solutions de mobilité

La moitié des PME comptant jusqu’à 100 travailleurs prévoient d’accorder, en 2019, une augmentation salariale ou un avantage renforçant le pouvoir d’achat à (une partie de) leur personnel. Telle est la conclusion d’une enquête menée par SD Worx. Les dirigeants d’entreprise envisagent surtout des solutions de mobilité. Voici le top 5 des composantes salariales auxquelles ils s’intéressent : vélos électriques, bike mobility (vélos d’entreprise), internet@home, prime bénéficiaire et budget mobilité.

Un quart des PME belges prévoient d’introduire des avantages extralégaux ou la rémunération flexible en 2019 (SD Worx)

Semaine de 30 heures sans perte de salaire

Femma instaure, à titre expérimental, pour ses 60 collaborateurs la semaine de 30 heures sans perte de salaire. Ce régime de travail équivaut à 43 jours de congé supplémentaires. Cette expérience qui durera 1 an a été minutieusement préparée et sera encadrée par des scientifiques. Femma, une organisation du mouvement ouvrier chrétien flamand, plaide pour une réduction généralisée de la semaine de travail.

Femma experimenteert met 30-urige werkweek (De Standaard)

Majoration des indemnités pour travail de nuit

L’indemnité pour travail de nuit augmente de 2 %. Lorsqu’un travailleur âgé occupé dans un régime de travail de nuit sollicite un retour à un travail de jour et que l’employeur n’a d’autre solution que le licenciement, une indemnité complémentaire doit lui être accordée pendant une période de 5 ans. Le montant de cette indemnité est également majoré. Pour plus de détails, lire l’article publié par Partena Professional.

Indemnités pour travail de nuit : montants en vigueur depuis le 1er septembre 2018 (Partena Professional)

 

Salaires élevés pour ouvriers qualifiés débutants

En début de carrière, les ouvriers ayant un diplôme de l’enseignement secondaire supérieur ou de bachelier professionnel gagnent 20 % (sic) de plus que les employés. Quelques benchmarks (2016)  : diplôme du secondaire inférieur : 21.955 euros, secondaire supérieur : 25.856 euros, supérieur non universitaire : 27.511 euros, universitaire : 29.115 euros.

Un travailleur débutant fraîchement diplômé gagne en moyenne 2.195 € brut (Acerta)

Rémunération de 5 jours pour 4 jours de travail

Le CEO d’une entreprise new-zélandaise a autorisé ses collaborateurs à prester 4 jours par semaine sans perte de salaire. Satisfaction générale ! Même l’employeur s’y retrouve car le personnel a appris à travailler de manière plus performante et ne traite plus les affaires privées au bureau.

Work less, get more: New Zealand firm's four-day week an 'unmitigated success' (The Guardian)

Rémunération de l’étudiant jobiste malade

 Les étudiants jobistes relèvent de la Loi relative aux contrats de travail. Dans la pratique, un étudiant malade n’a pas souvent droit à sa rémunération. S’il est occupé en tant qu’ouvrier, il doit être en service depuis 1mois ininterrompu. Idem s’il est engagé en tant qu’employé et qu’il ne dispose pas d’un contrat de plus de 3 mois ou d’un contrat à durée indéterminée.

Les droits de l'étudiant jobiste: un salaire garanti ? (Acerta)

Hausse des salaires de 2,2 % au-dessus de l’indice

La Guerre des talents et la conjoncture plus favorable ont fait grimper les salaires belges de 4,4 % en moyenne. Il s’agit de l’augmentation la plus importante depuis 5 ans. Cette tendance est surtout constatée chez les jeunes travailleurs. L’augmentation est due pour moitié aux indexations et pour l’autre moitié aux augmentations du salaire de base (1,7 %) et de la rémunération variable (0,5 %).

Les salaires affichent une hausse record de 3,9 % par rapport à 2017 (L’Echo)

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