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Les employeurs à la recherche d’informaticiens au Maroc

La pénurie d’informaticiens est dramatique. Le VDAB et les organisations flamandes des employeurs se tournent donc vers le Maroc. C’est une première. L’assouplissement des règles en matière de migration économique par le gouvernement flamand facilite désormais cette procédure.

La Flandre se tourne vers le Maroc pour trouver des informaticiens
(La Libre)

Qui dit fin d’année dit tournant professionnel

Selon LinkedIn, le nombre de personnes qui changent d’emploi en janvier est trois fois plus nombreux que durant les autres mois. Si l’on en croit cette tendance, des mouvements de personnel sont imminents. Tel qu’il ressort d’une enquête en ligne (non représentative) menée par Hayes, 86 % (sic) des personnes sondées ont l’intention de changer d’emploi en 2019. « La fin de l’année constitue un tournant pour beaucoup de gens qui entrent alors en action. »

Changer d’emploi : une résolution générale pour 2019 (Hayes)

ESCO : liste multilingue recensant des milliers de professions, d’aptitudes et de compétences

La possibilité de parcourir des listes de professions, d’aptitudes et de compétences généralement admises s’avérera précieuse pour de plus en plus d’employeurs, de sociétés de services RH et de fournisseurs de logiciels RH. L’établissement de ces listes implique un travail absolument colossal. La Commission européenne l’a accompli ! Qui plus est, cette liste est disponible en 28 langues. Cette banque de données dynamique, dénommée ESCO, recense quelque 3.000 professions (avec un profil pour chacune), plus de 13.000 (!) compétences et près de 5.000 qualifications.

Voir le site portail d’ESCO (sélectionnez votre langue dans le menu déroulant en haut à droite)

La machine à recruter continue à tourner

Les employeurs prévoient d’augmenter leurs effectifs au cours du premier trimestre 2019. Tel est ce que révèle le Baromètre ManpowerGroup. Selon le Managing Director, Philippe Lacroix, les employeurs sont prêts à engager plus rapidement de crainte que les pénuries sur le marché de l’emploi ne leur jouent des tours. Soulignons que les prévisions sont positives pour tous les secteurs et toutes les régions. Reste à voir si les imbroglios politiques n’auront pas pour effet de tempérer cet optimisme.

Les employeurs belges optimistes à l’aube de 2019 (ManpowerGroup)

Coût d’un mauvais recrutement : entre 35 000 et 152 000 euros

Le coût d’un mauvais recrutement externe après deux ans de service s’élève à un peu plus de 35 000 euros pour un employé, 52 000 euros pour un cadre et 152 000 euros pour un membre de la direction. Des chiffres publiés par Securex. Ce prestataire de services RH estime que, trop souvent, les entreprises se tournent spontanément vers le recrutement externe, et appelle donc à donner plus de chances à la mobilité interne.

35.000 euro : voici le coût minimum que représente le mauvais recrutement externe d’un employé (Securex)

Enquête StepStone : les candidats reçoivent rarement une réponse

On a peine à croire que se joue une ‘course aux talents’ quand on sait que moins d’un quart des candidats à l’emploi reçoivent une réponse dans les 45 jours. C’est pourtant la conclusion d’un sondage à grande échelle mené par StepStone. Un candidat doit postuler en moyenne 18 fois avant d’obtenir son premier entretien, et ce n’est qu’après 3 entretiens en moyenne qu’il reçoit une proposition de contrat. « Chers employeurs, essayez de vous mettre à la place d’un candidat ».

Seuls 24 % des candidats belges reçoivent une réponse à leur candidature (StepStone)

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