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for Human Resources Governance

Guerre des talents : une entreprise familiale lance sa propre école technique

Une entreprise familiale spécialisée dans l’entretien et la réparation d’installations techniques crée sa propre école et y investit 1 million d’euros. La raison en est simple : les candidats qualifiés se font rares, car l’enseignement technique n’a pas les moyens d’acquérir les équipements modernes qui sont utilisés à l’heure actuelle. L’entreprise Geysen, située à Westerlo, compte elle-même 75 postes vacants.

Face à la pénurie de main-d’œuvre, une entreprise flamande ouvre son propre centre de formation (Le Soir)

Travailleurs et employeurs évitent plus que jamais le changement

Les travailleurs belges n’ont jamais été aussi peu intéressés par un nouvel emploi ; environ la moitié d’entre eux ne se sont même jamais vu attribuer une nouvelle fonction au sein de leur entreprise. Les employeurs, quant à eux, recrutent et sélectionnent, plus que par le passé, sur la base de l’expérience et des compétences alors que pratiquement tout le monde s’accorde à dire qu’il faut aujourd’hui donner la priorité au potentiel.

1 Belge occupé sur 4 n’est pas intéressé par un nouvel emploi (Acerta, communiqué de presse détaillé avec graphiques)

Très peu de starters se lancent pour des raisons financières

Les trois principales raisons de se lancer comme indépendant ?  Être son propre patron, faire ce que l’on veut et tirer davantage de satisfaction de son travail. Une minorité de personnes se lancent comme indépendants pour des raisons financières. Tel est ce que révèlent les résultats d’un sondage réalisé par Liantis. En d’autres termes, les employeurs pourraient facilement retenir quelques bons éléments en leur octroyant davantage de liberté. Constat étonnant : bien que les indépendants travaillent généralement de longues heures pour gagner peu, la décision de se lancer dans l’entrepreneuriat est généralement bien accueillie par l’entourage.

Seule une personne sur dix démarre une carrière d’indépendant pour gagner davantage (Liantis)

Recruter en quelques heures ? Oui, oui, c’est possible !

Vous avez la possibilité d’examiner un CV détaillé et sécurisé pour chaque candidat ou collaborateur freelance contacté. La signature en ligne du contrat permet d’automatiser les démarches administratives et de lancer l’onboarding ou le kick-off. Dans certains cas, un recrutement ne prend dès lors plus que quelques heures. Pareille procédure, aujourd’hui futuriste, sera demain pratique courante grâce à la technologie blockchain.

La Blockchain est-elle l’avenir des RH et du marché de l’emploi ? (TheCoinTribune). L’auteur croit aussi au paiement des prestations de travail en bitcoins ou en une autre monnaie basée sur la technologie blockchain. Mais, nous n’en sommes pas encore là.

Le Forem publie la nouvelle liste des métiers en pénurie

Le Forem, service public wallon de l’emploi, a publié la liste actualisée de 72 métiers en pénurie (manque de candidats) et 28 « fonctions critiques » (manque de main d’œuvre disposant de qualifications précises). La liste pour 2019 comprend 35 nouveaux métiers alors que 23 autres en sont sortis.

Fonctions critiques et métiers en pénurie (Le Forem)

Lire aussi :

Voici la liste des métiers en pénurie en Wallonie (article intéressant dans La Libre)

Permis unique désormais instauré en Wallonie (HR Alert, 27 juin 2019)

Numérisation : les managers peu à peu désespérés

Une écrasante majorité d’employeurs belges éprouvent des difficultés à préparer leur personnel à la transformation numérique.Tel est ce qui ressort d’une étude réalisée par Robert Half. Les formations semblent extrêmement compliquées tandis que les employeurs qui décident de recruter en externe sont confrontés à la pénurie de candidats compétents. Sans compter la résistance au changement.

8 managers sur 10 peinent à emprunter la voie du numérique (La Libre.be)

Permis unique désormais instauré en Wallonie

Désormais, l’occupation de travailleurs qui ne sont ni ressortissants de l’UE ni de nationalité suisse est également plus facile en Région wallonne. C’était déjà le cas en Flandre et à Bruxelles. Pour les travailleurs hautement qualifiés et les dirigeants, le permis unique est octroyé pour une période de 3 ans. En ce qui concerne les métiers en pénurie, le dossier est malheureusement toujours au point mort. Aucune liste actualisée de ces professions n’a encore été publiée.

Occupation de travailleurs étrangers - nouvelles règles en Wallonie depuis le 1er juin 2019 (Lexalert)

Les témoins de discrimination ont droit à la protection contre le licenciement

Les travailleurs témoins d’une discrimination doivent être protégés contre le licenciement ; la Loi Genre belge est trop stricte. Telle est la conclusion de la Cour européenne de justice. Le siège social d’une société avait refusé d’engager une candidate enceinte. La gérante de magasin avait quant à elle défendu la candidate, ce qui lui a coûté son poste. Conformément au droit européen, la gérante aurait dû bénéficier d’une protection contre le licenciement ; elle a, par conséquent, droit à des dommages-intérêts pour avoir été licenciée.

La législation belge relative à la protection des témoins est contraire au droit européen (résumé publié par l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes qui était partie à l’affaire)

Affaire C-404/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal du travail d’Anvers

Trump et le Brexit jettent un froid sur les intentions de recrutement

D’après le dernier Baromètre Manpower, les employeurs belges se montrent plus prudents quant à leurs plans de recrutement. Cette prudence semble s’expliquer par les incertitudes sur la scène internationale. Le pronostic reste néanmoins positif dans 8 des 10 secteurs sondés. Le commerce de gros et de détail ainsi que l’horeca et l’industrie manufacturière ne s’attendent pas à une croissance de l’emploi.

Les employeurs belges prévoient de ralentir le rythme des embauches au cours du 3e trimestre
(Manpower Group)

Les employeurs récompensent le job hopping

Les travailleurs qui changent souvent d’employeur voient leur salaire augmenter de 11 %. Cette augmentation n’est que de 5 % pour les collègues qui ne cherchent un nouvel emploi qu’au bout de 10 ans ou plus. En cas de licenciement, les travailleurs comptant moins de 5 années d’ancienneté voient leur salaire baisser de 13 % auprès de leur nouvel employeur. En revanche, pour les travailleurs qui reçoivent leur C4 après 10 ans ou plus d’ancienneté, la perte se chiffre à 25 % ... Ces chiffres sont bien entendu des moyennes. Néanmoins Partena Professional qui a effectué les calculs en conclut que sur le terrain, le job hopping n’est pas sanctionné. Au contraire ! « Occupez-vous mieux de vos nouveaux talents âgés de 20 à 40 ans. Et investissez davantage dans les collaborateurs loyaux. »

Les employeurs facilitent le job hopping (Partena Professional)

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