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Assez travaillé, une pause fika s’impose

Les pauses déjeuner deviennent de plus en plus courtes. Plus d’un Belge actif sur trois passent leur pause de midi à surfer sur Internet ou sur les réseaux sociaux et ne parviennent donc pas à se détendre. L’assureur NN plaide en faveur de la fika. Ce concept fait un carton en Suède : profiter d’une pause autour d’une tasse de café pour discuter de manière informelle avec ses collègues.

Assez travaillé, une pause Fika s’impose ! (belgesheureux.be)

36 % des Belges passent leur pause-déjeuner devant un écran (belgesheureux.be)

Isabelle Hoebrechts à propos de l’importance des pauses (belgesheureux.be)

Le bore-out existe bel et bien, mais il est possible d’y remédier

S’ennuyer ferme au travail a un impact négatif sur la santé, mais aussi sur les résultats d’exploitation. Securex a réalisé une étude intéressante à ce sujet. Elle met en évidence les situations pouvant générer un bore-out. Même en cette période de surcharge de travail, 5,6 % des travailleurs en souffrent. Tel qu’il ressort de cette étude, la prévention repose sur la mise en place de mesures raisonnables.

Plus de 1 travailleur belge sur 5 s’ennuie parfois au travail (Securex)

Alerte travail à domicile : prenez d’ores et déjà les mesures appropriées

L’hiver est à nos portes ! Il est dès lors grand temps de prévoir un « cadre pour le télétravail occasionnel ». Celui-ci peut être fixé par une CCT d’entreprise ou par une annexe au règlement de travail. Vous éviterez ainsi le chaos lorsque l’Institut royal météorologique de Belgique activera le code orange ou rouge dans une ou plusieurs provinces, en raison du mauvais temps. Cette « Alerte travail à domicile » trouve sa base légale dans la loi concernant le travail faisable et maniable.

Alerte travail à domicile activée par l’IRM : êtes-vous prêt ? (Securex)

Existe-t-il un remède à la maladie des réunions ?

05/10/2018

Un dirigeant qui paie ses collaborateurs 13 jours de travail par an pour ne rien faire n’est ‘pas bien dans sa tête’ - me direz-vous. Et pourtant, d’après une enquête menée dans trois de nos pays voisins, tel est bien le nombre de jours que les travailleurs estiment perdre en participant à des réunions parfaitement inutiles. Tout l’art consiste donc à déterminer quand et pourquoi organiser une réunion et -surtout - qui doit y participer.

Employees waste nearly 13 days a year in ‘unproductive’ meetings, survey finds (PeopleManagement, magazine online de l’organisation britannique Chartered Institute of Personnel and Development)

Lire aussi : Stop the Meeting Madness (Harvard Business Review)

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