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Guerre des talents : une entreprise familiale lance sa propre école technique

Une entreprise familiale spécialisée dans l’entretien et la réparation d’installations techniques crée sa propre école et y investit 1 million d’euros. La raison en est simple : les candidats qualifiés se font rares, car l’enseignement technique n’a pas les moyens d’acquérir les équipements modernes qui sont utilisés à l’heure actuelle. L’entreprise Geysen, située à Westerlo, compte elle-même 75 postes vacants.

Face à la pénurie de main-d’œuvre, une entreprise flamande ouvre son propre centre de formation (Le Soir)

Travailleurs et employeurs évitent plus que jamais le changement

Les travailleurs belges n’ont jamais été aussi peu intéressés par un nouvel emploi ; environ la moitié d’entre eux ne se sont même jamais vu attribuer une nouvelle fonction au sein de leur entreprise. Les employeurs, quant à eux, recrutent et sélectionnent, plus que par le passé, sur la base de l’expérience et des compétences alors que pratiquement tout le monde s’accorde à dire qu’il faut aujourd’hui donner la priorité au potentiel.

1 Belge occupé sur 4 n’est pas intéressé par un nouvel emploi (Acerta, communiqué de presse détaillé avec graphiques)

Très peu de starters se lancent pour des raisons financières

Les trois principales raisons de se lancer comme indépendant ?  Être son propre patron, faire ce que l’on veut et tirer davantage de satisfaction de son travail. Une minorité de personnes se lancent comme indépendants pour des raisons financières. Tel est ce que révèlent les résultats d’un sondage réalisé par Liantis. En d’autres termes, les employeurs pourraient facilement retenir quelques bons éléments en leur octroyant davantage de liberté. Constat étonnant : bien que les indépendants travaillent généralement de longues heures pour gagner peu, la décision de se lancer dans l’entrepreneuriat est généralement bien accueillie par l’entourage.

Seule une personne sur dix démarre une carrière d’indépendant pour gagner davantage (Liantis)

Le Forem publie la nouvelle liste des métiers en pénurie

Le Forem, service public wallon de l’emploi, a publié la liste actualisée de 72 métiers en pénurie (manque de candidats) et 28 « fonctions critiques » (manque de main d’œuvre disposant de qualifications précises). La liste pour 2019 comprend 35 nouveaux métiers alors que 23 autres en sont sortis.

Fonctions critiques et métiers en pénurie (Le Forem)

Lire aussi :

Voici la liste des métiers en pénurie en Wallonie (article intéressant dans La Libre)

Permis unique désormais instauré en Wallonie (HR Alert, 27 juin 2019)

Trump et le Brexit jettent un froid sur les intentions de recrutement

D’après le dernier Baromètre Manpower, les employeurs belges se montrent plus prudents quant à leurs plans de recrutement. Cette prudence semble s’expliquer par les incertitudes sur la scène internationale. Le pronostic reste néanmoins positif dans 8 des 10 secteurs sondés. Le commerce de gros et de détail ainsi que l’horeca et l’industrie manufacturière ne s’attendent pas à une croissance de l’emploi.

Les employeurs belges prévoient de ralentir le rythme des embauches au cours du 3e trimestre
(Manpower Group)

Les activités complémentaires sont de plus en plus populaires

Les deuxièmes emplois, exercés, par exemple, en tant qu’activités indépendantes complémentaires, ont de plus en plus la cote surtout auprès des personnes ayant un niveau d’instruction élevé. Selon Statbel, 180.000 salariés sont concernés. L’activité complémentaire génère un revenu supplémentaire tout en permettant au travailleur de rester créatif. Parfois, le « side hustle » est exercé au détriment de l’emploi régulier. Nous ne disposons pas de chiffres à ce sujet. Une grande banque a toutefois récemment constaté des abus et décidé de renforcer les règles en matière de travail à domicile.

Faire de sa passion une créativité complémentaire - les side hustles sont toujours plus populaires (Hays)

3,8 % de la population occupée a un deuxième emploi(Statbel)

33 % de la population active travaillent sous un statut à risque

[corrigé] Les introductions en bourse peuvent considérablement enrichir les actionnaires dont les « travailleurs » (souvent sans contrat fixe) sont très mal rémunérés. Ce phénomène est bien connu aux États-Unis. L’Europe doit également réfléchir à la protection sociale et aux conditions de rémunération et de travail des indépendants et des salariés occupés sous des contrats atypiques. Ceux-ci représentent 33 % de la population active. Tel est ce que révèle la fondation européenne, Eurofound.

Le rapport Does employment status matter for job quality ? (Eurofound, pdf, 24 pages, téléchargement direct, en anglais) compare la qualité des conditions de travail propres aux différents statuts.

Vous en trouverez un résumé dans le blogpost Le statut professionnel importe-t-il pour la qualité du travail ?
(Securex)

Il manque des spécialistes RH

La demande en collaborateurs RH dépasse l’offre. C’est ce que révèle une enquête menée par Robert Half auprès de 700 managers. La plupart d’entre eux s’attendent à ce que la pénurie sur le marché du travail continue d’augmenter. RH & Payroll trône parmi les profils administratifs dont on a le plus besoin.

Un employeur belge sur 3 prévoit de créer de nouveaux emplois (Robert Half)

Pour la première fois, plus de 70 % au travail

Le taux d’emploi dans la catégorie des 20 à 64 ans dépasse depuis quelques mois le seuil symbolique des 70 %, en raison principalement de l’augmentation du nombre d’emplois pour les femmes et les plus de 55 ans. Il s’agit d’un record absolu. Avec 74,6 %, la Flandre atteint largement l’objectif fixé par l’UE pour 2020. En Wallonie, 63,7 % de la population exerce un emploi, 61,4 % à Bruxelles. Le chômage est plus bas que jamais ces 20 dernières années.

Records sur le marché du travail belge en 2018 (Statbel)

Engager un Bruxellois peut avoir des avantages pour les employeurs de la périphérie

De nombreuses entreprises de la périphérie flamande autour de Bruxelles sont à la recherche de personnel. C’est le cas, par exemple, de l’aéroport. Les employeurs semblent trop peu nombreux à savoir qu’ils peuvent bénéficier de primes à l’embauche intéressantes lorsqu’ils engagent des travailleurs résidant en Région bruxelloise. Certains avantages sont même cumulables. Acerta vous dit tout ce qu’il faut savoir.

Le bus de l’emploi s’arrête devant votre porte ? Engagez un Bruxellois ! (Acerta)

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