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Assez travaillé, une pause fika s’impose

Les pauses déjeuner deviennent de plus en plus courtes. Plus d’un Belge actif sur trois passent leur pause de midi à surfer sur Internet ou sur les réseaux sociaux et ne parviennent donc pas à se détendre. L’assureur NN plaide en faveur de la fika. Ce concept fait un carton en Suède : profiter d’une pause autour d’une tasse de café pour discuter de manière informelle avec ses collègues.

Assez travaillé, une pause Fika s’impose ! (belgesheureux.be)

36 % des Belges passent leur pause-déjeuner devant un écran (belgesheureux.be)

Isabelle Hoebrechts à propos de l’importance des pauses (belgesheureux.be)

N’oubliez pas d’organiser une concertation sur la déconnexion

Une journée de travail sans fin ? Au taquet même durant les week-ends ou les vacances ? Mauvais plan ! C’est pourquoi la loi Peeters impose une nouvelle obligation aux employeurs soumis à la loi sur les CCT : organiser à intervalles réguliers au sein du Comité pour la Prévention et la Protection du travail une concertation concernant la fameuse « déconnexion digitale ». Attentia vous rafraîchit la mémoire.

Avez-vous déjà mis la déconnexion au travail à l'agenda de votre CPPT ? (Attentia)

Les RH ont les clés en main pour rendre les collaborateurs plus heureux au travail

La satisfaction par rapport au travail contribue au bonheur général, cela va de soi. Mais à quel point ? Selon l’Enquête nationale du Bonheur, le niveau de cette satisfaction a un impact très important. Il représente en moyenne 18 % de notre bonheur. Pour les indépendants, l’influence du travail peut même être chiffrée à 32 %. Le niveau de satisfaction des travailleurs peut être rehaussé. Les RH peuvent donc contribuer à rendre les collaborateurs plus heureux (et par conséquent, plus productifs). Le professeur Annemans, spécialiste belge en la matière, nous explique comment.

Le professeur Annemans nous parle du lien entre bonheur et travail (belgesheureux.be)

Le bore-out existe bel et bien, mais il est possible d’y remédier

S’ennuyer ferme au travail a un impact négatif sur la santé, mais aussi sur les résultats d’exploitation. Securex a réalisé une étude intéressante à ce sujet. Elle met en évidence les situations pouvant générer un bore-out. Même en cette période de surcharge de travail, 5,6 % des travailleurs en souffrent. Tel qu’il ressort de cette étude, la prévention repose sur la mise en place de mesures raisonnables.

Plus de 1 travailleur belge sur 5 s’ennuie parfois au travail (Securex)

Peu de supérieurs hiérarchiques repèrent à temps les signaux de stress et de burn-out

Dans une enquête menée par Mensura, 65 % des entreprises déclarent que les supérieurs hiérarchiques devraient être à même de reconnaître à temps les signaux d’affections mentales comme le stress et le burn-out. Mais dans la pratique, il semble que peu de supérieurs hiérarchiques y soient formés. Les problèmes mentaux font encore l’objet d’un tabou : les supérieurs hiérarchiques ne veulent pas s’immiscer dans ce qu’ils considèrent comme privé.

Protection de la santé mentale des travailleurs : une lacune fréquente dans les politiques de prévention (Mensura)

Même les bureaux sont bruyants

Le groupe de services RH Liantis a mené auprès de quelque 2.300 travailleurs sur écran une enquête concernant le bruit sur leur lieu de travail. 59 % de ces travailleurs estiment être régulièrement ou continuellement confrontés à un environnement bruyant et 35 % déclarent trouver cette situation très incommodante. Les causes principales du bruit sont les conversations des collègues et des personnes passant à proximité du poste de travail. Un des conseils avancés par les enquêteurs : ne pas installer plus de 8 personnes dans un même bureau paysager.

Près de 4 employés de bureau sur 10 sont dérangés par le bruit sur leur lieu de travail (Liantis)

Nombre record des malades de longue durée

Selon Securex, en 2018, le taux d’absentéisme passera à 7,06 %. Pas moins de 41 % des malades s’absentent pendant plus d’un an. Les plus de 50 ans représentent 60% des malades de longue durée, mais le nombre de cas dans les autres catégories d'âge augmente, notamment à cause de la prolifération du burn-out. Raccourcir la carrière ne répond donc pas au défi de la pénibilité. "Il faut adapter le contenu du travail. Réintégrer un employé malade n’a pas de sens si le travail n’a pas changé. Quant à l’employé, il doit viser un boulot qui lui convient mieux et éviter de s’enfermer dans une cage dorée pour des questions de salaire ou de statut."

L’absentéisme en 2018 : 4 absents sur 10 malades pendant plus d’un an (Securex)

Nombre record de malades de longue durée dans les entreprises (L'Echo)

Modalités du congé pour raison impérieuse dans votre politique RH

Les travailleurs ont le droit de prendre 10 jours de « congé pour raison impérieuse » en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation d’un enfant. En tant qu’employeur, vous ne pouvez pas vous y opposer mais n’êtes pas légalement obligé de payer ces jours d’absence. Vous avez toutefois la possibilité, via votre politique du personnel, de rémunérer certains jours ou d’étendre ce droit à 15 jours, par exemple. Plus de détails dans un article publié par Acerta.

Allo patron? mon enfant est malade ! (Acerta)

Lire également : Petit chômage et congé pour raisons impérieuses : quoi, quand et comment (Acerta)

Échéances en vue : à vos agendas !

Voici, pour rappel, quelques échéances à venir ... Le plan d’action annuel en matière de bien-être doit être soumis d’ici la fin du mois. Les jours fériés de remplacement pour 2019 doivent être affichés au plus tard le 15 décembre. Dans bon nombre de cas, seul le jour de la fête nationale (21 juillet) qui tombera un dimanche devra être remplacé. Et enfin, les fermetures collectives prévues pour 2019 devront être communiquées fin décembre au plus tard.

Plan d’action annuel 2019 : avant le 1er novembre (Group S)

Fixez sans tarder vos jours de remplacement des jours fériés pour 2019 (Securex)

Fermeture collective en 2019 : communiquez la date avant le 1er janvier 2019 (Partena Professional)

« Faites le plein de lumière naturelle durant la pause de midi »

Se rendre au travail et en revenir alors qu’il fait sombre, passer la journée dans un bureau, et bientôt ce pénible changement d’heure : l’hiver augmente le risque de stress et tend à perturber le rythme du sommeil. Dans un article intéressant d’Attentia, vous pourrez lire comment vous armer contre cette « agression » du corps. Un conseil : prenez l’air durant la pause de midi, un petit quart d’heure peut déjà faire des miracles.

L’automne et l’heure d’hiver, agents de stress (Attentia)

Bientôt (et peut-être pour la dernière fois) le passage à l'heure d'hiver  (EasyPay Group)

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