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Covid-19 reconnu maladie professionnelle pour beaucoup plus de travailleurs

Après le personnel des soins de santé, les salariés d'un certain nombre de secteurs  cruciaux et services essentiels qui ont été malades du Covid-19 peuvent obtenir une indemnisation de la part de Fedris. Il s'agit entre autres des supermarchés et des magasins d'alimentation, des soins à domicile et du nettoyage. Une des conditions est que la maladie ait été diagnostiquée entre le 20 mars et le 31 mai 2020. Les demandes d'indemnisation doivent être introduites très rapidement.

COVID-19: indemnisation pour les secteurs cruciaux et services essentiels (Fedris)

Les employeurs commandent 4 fois plus de vaccins contre la grippe

Comparé au même moment l'an dernier, les entreprises ont déjà commandé 4 fois plus de vaccins contre la grippe "classique" qui frappe chaque hiver 15 % des salariés. De leur côté, presque un tiers de travailleurs en plus envisagent une vaccination.

Coronavirus : les employeurs commandent 4 fois plus de vaccins antigrippaux par rapport à l'an dernier (rtbf.info)

Un tiers de travailleurs en plus envisagent une vaccination contre la grippe (Mensura)

Lire également : La grippe en période de coronavirus : qui doit se faire vacciner ? (Mensura)

Formations en ligne gratuites

Le spécialiste du recrutement Hays met gratuitement à la disposition des employeurs et des travailleurs une plate-forme de formation. Les cours interactifs portent sur tout ce qui est d'actualité en cette ère Covid-19 : gestion à distance des télétravailleurs, gestion du temps, bien-être, santé, sécurité... La plate-forme aide les employeurs à attribuer des cours de formation. Un exemple : le cours "Gérer la motivation pendant un changement organisationnel (22 minutes) – Apprenez à identifier et à gérer le stress des employés, ainsi que le vôtre, en période de changement."

Hays Learning (en français)

La distance au bureau ? On aime !

Le travail à domicile obligé a fait comprendre à 2 salariés sur 3 l'importance du contact avec les collègues pour leur motivation et leur satisfaction professionnelle. Ils ont aimé retourner au bureau. Beaucoup considèrent même la distance sociale sur le lieu de travail comme une bénédiction plutôt qu'un fléau, entre autres parce que leur lieu de travail est devenu plus calme. Seul 1 sur 3 préfère rester à la maison. Tout cela ressort d'une enquête menée par Tempo-Team auprès d'un échantillon représentatif de salariés en Belgique.

Les collègues et l'ambiance au bureau l'emportent sur le télétravail (Tempo-Team)

Sans plus de bien-être, point d'après-crise

Il a été scientifiquement établi que le coronavirus a causé beaucoup plus de dommages au bien-être qu'aux revenus. La politique de relance devra donc se concentrer sur les dimensions de bien-être. C'est ce qu'écrit le cabinet de conseil McKinsey dans une analyse approfondie basée sur la science du bonheur.

  • La priorité n°1 est d'accroître la satisfaction au travail
  • En second lieu vient la santé mentale (réduction du stress, de l'anxiété et de la dépression)
  • La troisième priorité : les décideurs, politiques et autres, doivent regarder au-delà du revenu et du produit national brut. Seule une satisfaction de vie élevée donnera aux individus et aux sociétés la résilience nécessaire pour surmonter des crises profondes.

Well-being in Europe: Addressing the high cost of COVID-19 on life satisfaction (McKinsey)

Lire également : Aux confins (UCLouvain, pdf, rapport de recherche, 152 pages, téléchargement direct) : comment les Belges voient-ils l'après-Covid-19 ? 73 % veut une diminution radicale de la durée de travail, 90 % demande une garantie d'emploi pour tous et un basculement dans la reconversion écologique

Vague de chaleur : les obligations de l'employeur

La pandémie a rendu les salariés particulièrement sensibles à ce qui a trait au bien-être. Raison de plus pour prendre les mesures imposées par la loi et le Codex Bien-être au travail pendant ces journées anormalement chaudes. Si certaines valeurs (température, humidité...) sur le lieu de travail restent trop élevées pendant un certain temps, vous serez obligé d'introduire un régime de périodes de présence et de repos limitées.

Trop chaud au travail : à quoi devez-vous être attentif ? (Group S)

Des toutous au bureau : bonne idée ?

Demain, le 26 juin, est la journée "Take your dog to work" (Amenez votre chien au travail). Un phénomène anglo-saxon qui s'internationalise, témoin les 2,5 milliards de résultats pour une recherche sur Google. La compagnie de son ami à quatre pattes augmenterait le bien-être de son propriétaire. Comment faire face à cette situation ? Yves Stox de Partena Professional : "L'employeur n'est pas obligé d’autoriser les animaux de compagnie sur le lieu de travail. C’est l’entreprise qui détermine elle-même les règles." Stox énumère 5 points d'attention.

Et si vous emmeniez votre chien au bureau ? (Partena Professional)

Take Your Dog to Work Day (Wikipedia)

Corona : les autres actualités du jour

Lancement de la phase 4 du déconfinement à partir du 1er juillet (Centre de crise National)

Les organisations belges ne privilégient pas le bien-être au travail (Deloitte, communiqué de presse, pdf, 3 pages, téléchargement direct) : Selon un sondage Deloitte qui donne à réfléchir, même en cette période de crise, le bien-être physique et mental des travailleurs n'est toujours pas une priorité pour les employeurs belges. C'est ce que disent 89% des personnes interrogées. Les répondants étaient des responsables des ressources humaines, de l'informatique et du business

«Coronavirus: la santé au travail est le chaînon manquant» (Le Soir) : une lettre ouverte d'inspiration syndicale qui intéressera ceux qui auraient souhaité, entre autres, une politique officielle moins laxiste en ce qui concerne les masques

Perte de contact avec les collègues : acceptation, mais aussi tristesse et colère

Perdre du jour au lendemain le contact direct avec ses collègues, comment les travailleurs ont-ils ressenti cela ? Pour le savoir, SD Worx a mis en place une enquête internationale. Le principal constat en ce qui concerne les salariés en Belgique : 85% sont en phase d'acceptation. Ils sont passés par les phases précédentes du processus de deuil qui caractérise toute perte humaine. Ils s'adaptent à la nouvelle situation. Mais 38 % des moins de 30 ans souffrent de déni, de colère et/ou de tristesse.

Les Belges acceptent peu à peu de travailler sans contact en face à face (SD Worx)

L'Europe interdit aux étudiants un grand nombre d'emplois

L'UE a classé le virus SARS-CoV-2 parmi les agents biologiques du groupe 3.  La législation sur le bien-être au travail interdit d'exposer les jeunes - y compris tous les étudiants - à ces substances, sauf dans quelques cas très particuliers. Selon les spécialistes de senTRAL ceci signifiera la fin des emplois d'étudiants qui impliquent un contact avec le public tant que l'épidémie est en cours. Pensez notamment au cafés, restaurants, magasins et supermarchés.

Pourra-t-on encore engager des étudiants ? (WoltersKluwer)

Lire également : Ikea Belgique engage près de 1.000 intérimaires et étudiants pour cet été (La Libre)

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