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Les employeurs négligent l’assurance revenu garanti

La plupart des travailleurs sous-estiment à quel point le montant de leur revenu peut diminuer en cas d’absence pour cause de maladie de longue durée. Ils ignorent en effet que leur revenu net sera souvent réduit de plus de la moitié. Tel est ce que révèle une enquête menée pour De Standaard et La Libre. Selon Xavier Baeten, professeur à la Vlerick, les entreprises auraient intérêt à souscrire une assurance revenu garanti, outil rh bien utile en ces temps difficiles. Qui plus est, cette solution coûte dix fois moins qu’une pension complémentaire.

Un salarié sur deux surestime son indemnité d’incapacité de travail (La Libre)

Belg overschat inkomen bij langdurige ziekte (De Standaard)

Rendre sa voiture de société pendant un congé de maladie ?

Imaginez qu’un travailleur puisse aussi utiliser sa voiture de société à des fins privées. Pouvez-vous, en tant qu’employeur, exiger qu’il rende sa voiture lors de (longues) périodes d’incapacité de travail ? Question délicate. « Évitez les discussions sans fin en fixant au préalable votre décision dans votre car policy. »

Un travailleur malade doit-il remettre son véhicule de société ? (Partena Professional)

Peu de supérieurs hiérarchiques repèrent à temps les signaux de stress et de burn-out

Dans une enquête menée par Mensura, 65 % des entreprises déclarent que les supérieurs hiérarchiques devraient être à même de reconnaître à temps les signaux d’affections mentales comme le stress et le burn-out. Mais dans la pratique, il semble que peu de supérieurs hiérarchiques y soient formés. Les problèmes mentaux font encore l’objet d’un tabou : les supérieurs hiérarchiques ne veulent pas s’immiscer dans ce qu’ils considèrent comme privé.

Protection de la santé mentale des travailleurs : une lacune fréquente dans les politiques de prévention (Mensura)

Moins de la moitié des absences s’explique par des jours de congé

Le pourcentage du temps de travail contractuel non presté en raison de vacances légales et jours fériés est de 12 %. Toutes les autres suspensions du temps de travail - pour maladie, crédit-temps ou congé parental - représentent une part plus importante. En Flandre, 73 % seulement du temps de travail contractuel sont effectivement prestés, contre 73,7 % à Bruxelles et 74,6 % en Wallonie. Les absences de plus d’une année n’ont pas été prises en compte. Dans les petites entreprises, les pertes de temps de travail sont moins conséquentes que dans les grandes entreprises.

Le Belge travaille 63 % du temps de travail maximum (Acerta)

Nombre record des malades de longue durée

Selon Securex, en 2018, le taux d’absentéisme passera à 7,06 %. Pas moins de 41 % des malades s’absentent pendant plus d’un an. Les plus de 50 ans représentent 60% des malades de longue durée, mais le nombre de cas dans les autres catégories d'âge augmente, notamment à cause de la prolifération du burn-out. Raccourcir la carrière ne répond donc pas au défi de la pénibilité. "Il faut adapter le contenu du travail. Réintégrer un employé malade n’a pas de sens si le travail n’a pas changé. Quant à l’employé, il doit viser un boulot qui lui convient mieux et éviter de s’enfermer dans une cage dorée pour des questions de salaire ou de statut."

L’absentéisme en 2018 : 4 absents sur 10 malades pendant plus d’un an (Securex)

Nombre record de malades de longue durée dans les entreprises (L'Echo)

Modalités du congé pour raison impérieuse dans votre politique RH

Les travailleurs ont le droit de prendre 10 jours de « congé pour raison impérieuse » en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation d’un enfant. En tant qu’employeur, vous ne pouvez pas vous y opposer mais n’êtes pas légalement obligé de payer ces jours d’absence. Vous avez toutefois la possibilité, via votre politique du personnel, de rémunérer certains jours ou d’étendre ce droit à 15 jours, par exemple. Plus de détails dans un article publié par Acerta.

Allo patron? mon enfant est malade ! (Acerta)

Lire également : Petit chômage et congé pour raisons impérieuses : quoi, quand et comment (Acerta)

FAQ et appli concernant les plans de délestage

Une pénurie d’électricité après le Nouvel An n’est pas exclue. Mieux vaut dès lors s’y préparer. Securex a publié une liste de FAQ comprenant une bonne douzaine de questions et de réponses. Le SPF Économie, le Centre de Crise national et Elia ont lancé www.offon.be. Ce site vous informe notamment sur le risque de délestage pour les 7 jours à venir. Une appli a, bien entendu, aussi été développée.

Plan de délestage 2018 FAQ pour employeurs (Securex, docx, 6 pages, téléchargement direct)

OFF ON

L’appli "Elia 4cast" dans le Google Play Store (Android) et dans l’App Store (Apple)

Procédure de réduction de la demande d’électricité dans les bâtiments (SPF Économie, pdf, 8 pages, téléchargement direct)

Pas plus d’absentéisme à cause de la CM

Le lendemain de la défaite de la Belgique face à la France (1-0), les travailleurs avaient certes la gueule de bois, mais pas au point de devoir cuver leur vin. D’après les chiffres relatifs à l’absentéisme collectés par SD Worx pour cette semaine, la CM n’a eu aucun impact. En revanche, les chiffres concernant le travail à domicile étaient plus élevés que d’habitude, mais ce constat peut aussi s’expliquer par la grève des trains et le sommet de l’OTAN.

Les Belges pas malades du football (SD Worx)

Fedris lance un projet pilote burn-out

Fedris, l’Agence fédérale des risques professionnels, va accompagner 300 à 1 000 travailleurs à la limite du burn-out. Leur employeur sera impliqué dans le processus. Ce projet pilote est prévu pour une durée de trois ans. Il vise les secteurs des services financiers et des activités hospitalières.

Projet pilote burn-out (Fedris)

Forte hausse des reprises progressives du travail

Le nombre de malades de longue durée qui reprennent progressivement le travail représentait en 2017 près de 50 % de plus qu’en 2014. Acerta y voit un signe de l’efficacité de la législation en matière de réinsertion. La forte diminution du pourcentage de fins de contrat avec motif « force majeure pour raisons médicales » en constitue un autre.

Grâce à la nouvelle législation en matière de réinsertion, les licenciements avec motif « force majeure pour raison médicale » diminuent de 31 % (Acerta Consult)

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