Révolution numérique

Les employeurs souffrent du "talent mismatch"

Trop de candidats à l'emploi ne possèdent pas les compétences requises pour la révolution numérique. Du coup, 64% des grands employeurs éprouvent des difficultés à trouver les bons candidats en Belgique. Ce taux s'élève à 58% dans les grandes PME et à 51% dans les petites. Voilà ce que constate ManpowerGroup dans une étude à télécharger, qui propose des solutions.

"Robotisation? Offrez-nous les formations"

Les travailleurs se montrent mitigés face à la robotisation. Ils craignent davantage de stress, mais ne s'inquiètent pas outre mesure. Plus de 6 sur 10 estiment que leur employeur veillera aux formations nécessaires pour suivre la révolution numérique. La moitié des travailleurs pensent devoir investir eux-mêmes en la matière.

"Cinq révolutions vous attendent. À vous d’agir!"

Ne vous contentez pas d'assister à la révolution technologique, soyez-en acteurs : c'est la seule option envisageable. Partant de ce message, Partena Professional a publié un livre blanc contenant de brèves analyses et dix conseils aux RH. À lire sans faute !

La flexibilité au travail : pas évidente

Bon nombre d’employeurs peinent à mettre en œuvre une organisation flexible du travail. Et quatre travailleurs sur dix n’osent (quasiment) pas demander un régime de travail flexible, de peur que cela nuise à leurs chances de promotion, entre autres. C’est ce que nous apprend l’étude Global Talent Trends de Mercer. Elle annonce également la disparition à court terme d’une fonction sur cinq.

Une révolution numérique assortie de ‘soft skills’

Globalement, la révolution numérique n’entraînera pas de perte d’emplois. Telle est la conclusion d’une enquête menée par ManpowerGroup auprès des employeurs. Mais les compétences et les fonctions d’antan seront remises en question. Pour franchir ce cap, les entreprises auront besoin de personnes qui allient des compétences humaines au savoir-faire numérique.

Pénurie record de spécialistes IT

En plus des 200 000 experts numériques déjà présents, l’économie belge en a besoin cette année de 16 000 autres, dont la moitié dans des entreprises non technologiques. Nous n’en avons jamais manqué tant, signale Agoria, ce qui s’explique principalement par la numérisation et la robotisation.

Concertation obligatoire sur la déconnexion

[approuvé] La loi de relance économique n’impose pas de droit à la déconnexion, mais oblige les entreprises à organiser « régulièrement » une concertation sur le sujet et sur l’utilisation des moyens de communication high-tech en général. Explications sur Ella, un site web de SD Worx.

La science-fiction devient réalité au travail

Une armada de start-ups développe de nos jours des applications professionnelles basées sur l’intelligence artificielle, un moyen inédit pour les employeurs de contrôler le personnel. Le journal The Economist craint des dérives et suggère une réglementation raisonnable.

Chasseur de têtes rémunéré grâce à SWOP

L’application mobile belge SWOP franchit une nouvelle étape. Une personne qui partage une offre d’emploi peut toucher de 60 à 1 500 euros si la personne intéressée est engagée. SWOP, développé pour le compte d’Accent, est une sorte de Tinder pour demandeurs d’emploi.

5 astuces tech qui boostent la productivité

Utilisée à bon escient, la technologie peut profiter à la productivité. D’après une étude britannique, cinq éléments jouent de nos jours un rôle essentiel : la communication par vidéo, le télétravail facilité, les applications d’entreprise, la messagerie instantanée et la qualité des appareils. Un wifi efficace compte bien plus que davantage de lieux de réunion.

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